aux enchères
A la place d’un manifesteJe suis, je le crois depuis toujours, obsédé de notre insuccès, celui des roumains, de nous faire comprendre et de faire connues nos valeurs.
Je ne fais pas partie de la grande masse de ceux qui croient que nous sommes nés différents, comme une nation pleine de talent, d’intelligence, belle et appliquée, comme personne au monde. A partir d’ici et jusqu’à la manière dont nous blasphémer, de nous ignorer et de ne nous pas aider entre nous, il y a un gouffre immense qui m’intrigue. Ici on trouve le trou noir qui devrait susciter de vives discutions, et pas les expérimentes des physiciens de Genève.
Etant adolescent, et d’une certaine manière parent de la famille Cuanda, mes yeux étaient tombés sur une lettre adressée par le général, à son fils Henri, le futur grand savant et innovateur. L’auteur se déclarait impuissant, dans sa démarche d’appuyer tout seul les projets du fils prodigue et après avoir vendu presque toute la fortune de la famille se déclara vaincu, lui, le bon soldat et il conseilla, les larmes aux yeux, son héritier de chercher à se réaliser parmi les étrangers.
Enorme tristesse !Pourquoi ne sont-ils pas connus dans le grand monde des arts, comme ils le mériteraient, des valeurs certes comme Andreescu, Pallady, Toniza, Tuculescu, Anghel, Apostu, et beaucoup d’autres, plusieurs autres ?
Pourquoi sur la civilisation de Cucuteni nous parlons, à part, seulement entre nous ?
Que devrions-nous faire aujourd'hui pour que sur un nom comme Bernea, Gheorghiu, Irimescu, ou bien ceux des doués et jeunes peintres et sculpteurs des écoles de Cluj et de Bucarest, qui les suivent si différemment, ne se pose la poussière de l’oubli ?
Nous baser peut-être uniquement sur le marché d’art hongrois pour voir comme sont promus les artistes comme Mattis-Teutsch, Corbu, Crisan, Vida, Negrulea, ainsi de suite ?
Nous baser toujours sur les artistes qui émigrent et se consacrent dans le monde, ailleurs, en bénéficiant du cadre à l’aise des marchés libres et vivaces du commerce international avec de l’art ?
Peut-être un jour viendra, où l’on constatera que un problème fondamental et celui de ne pas faire semblant que nous ne savons pas que depuis le passé et jusqu’à nos jours notre présence dans les grands palais, aujourd’hui des musées et des collections et de là dans les superbes albums et les histoires documentées des arts, a été assurée par un moyen simple et efficace, à savoir la circulation libre des oeuvres et des chefs d’œuvres. Certainement étant soucieux avec le patrimoine national – mais les yeux tournés vers les patrimoines et les opinions des autres, non seulement vers ceux de chez nous. Que nous nous connections à la communauté des galeristes et des antiquaires européens et mondiaux, exposer avec intelligence, partout, et surtout de vendre. De plus en plus et vers le haut, par une sélection rigoureuse non émotionnelle. C’est ainsi que nous allons nous faire reconnus et appréciées.
Voilà pourquoi ma première pensée a été elle de me joindre, lorsqu’on m’a donné l’occasion, à un groupe de spécialistes enthousiastes et de concevoir ensemble une société : Artmark et trois segments différents qui lui appartiennent : une société de vente aux enchères, une gallérie d’art contemporain, Point contemporary, et une gallérie d’art classique et moderne, ArtSociety.
En les représentant, je suis devenu le premier membre individuel roumain de la CINOA (Confédération Internationale des Commerçants des Oeuvres d’art), la plus importante association internationale des galeristes et des antiquaires d’art, en m’assumant l’obligation de fédérer les valeurs roumaines du domaine, et de les obliger, aussi, à la rigueur et au professionnalisme des statuts des anciens guildes, pour que la Roumanie se retrouve dans un futur proche aussi sur la carte des valeurs artistiques attractives.
Est-ce que c’est un manifeste ?
Pour l’instant c’est seulement un credo, un peu pathétique.
Président Artmark




